Bien-être

  • UN QUART DES BELGES EST PRÊT À CHANGER DE TRAVAIL POUR RÉDUIRE SON TEMPS DE TRAJET

    Une chose est sûre le Belge passe du temps dans sa voiture ou les transports pour se rendre au travail. De plus, c’est connu, la Belgique n’est pas la meilleure élève quand on parle d’embouteillages. Ils s’allongent d’année en année et se répartissent dans le temps et l’espace, ils se produisent en effet plus souvent en dehors des heures de pointe et sur les routes secondaires. Bien que la distance moyenne parcourue entre le domicile et le lieu de travail reste la même depuis cinq ans, beaucoup de Belges pensent à travailler plus près de chez eux et sont même prêts à abandonner une partie de leur salaire pour cela. C’est ce qui ressort du Baromètre de Partena Professional sur le temps de trajet des Belges entre leur domicile et leur travail.

    LE BELGE : NAVETTEUR DANS L’ÂME, À L’EXCEPTION DES BRUXELLOIS

    Aujourd’hui, les chiffres de Partena Professional[1] indiquent que la distance moyenne parcourue entre le domicile et le lieu travail du Belge est de 21km, et c’est le cas depuis 2013. Selon les résultats du Baromètre de Partena Professionnal, 1 travailleur belge sur 10 effectue un trajet simple de plus d’une heure pour se rendre au travail, 4 Belges sur 10 ont un trajet de plus de 30 minutes et un peu plus de 2 travailleurs belges sur 10 parcourent moins de 15 minutes. 

    Toujours selon les chiffres de Partena Professional, les plus grands navetteurs sont les Limbourgeois avec une moyenne de 43 km par jour, suivis des habitants de Flandre Occidentale avec 31 km et des Namurois qui arrivent en 3ème place avec une moyenne de 28 km. C’est sans surprise que les Bruxellois travaillent plus près de leur domicile avec une moyenne de 8 km de trajet.

    Les Bruxellois sont également les travailleurs les moins mobiles avec les Luxembourgeois : 87% d’entre eux et 87% des Luxembourgeois travaillent dans leur propre région. Suivent ensuite de très près les Liégeois dont 86% travaillent dans la région de Liège. Au contraire des travailleurs de Flandre Occidentale qui ont davantage tendance à chercher un travail à l’extérieur de leur province, seuls 35% d’entre eux travaillent dans la région.

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